Bien choisir ses produits capillaires


Salut les girlz !

J’espère que vous allez bien sous ce beau soleil ! Oui il fait chaud, on est de bonne humeur et on laisse nos cheveux profiter de la chaleur et du beau temps.

Hier, je suis allé (comme tous les ans) au Salon des Boucles d’Ebène qui se déroule les 27 et 28 mai à la Cité des Sciences à Paris. J’apprécie vraiment ce salon parce que non seulement le prix d’entrée est très raisonnable : 13 euros mais il y a aussi plusieurs conférences gratuites sur la mode, la coiffure, la cuisine…

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La première conférence à laquelle j’ai assisté, expliquait comment déchiffrer les étiquettes des produits capillaires. Elle était animée par Kelly Massol, la créatrice de la marque environnementale  « Les Secrets de Loly » et d’un gérant d’un salon de coiffure. J’ai trouvé cette conférence extrêmement intéressante, c’est pourquoi j’ai décidé de partager avec vous, les astuces qui vous permettront de savoir ce que contiennent réellement les produits que vous achetez.

D’abord, il faut choisir des produits actifs, c’est-à-dire des produits contenant des beurres (karité, cacao, mangue…) ou des huiles (ricin, jojoba, argan…). En effet, ils auront une action sur vos cheveux.

Lorsque vous avez identifié quels sont les produits actifs, il faut savoir si l’actif est assez présent dans le produit pour qu’il puisse agir correctement sur vos cheveux.

Comment on fait ? Il suffit simplement de regarder les ingrédients au dos de votre flacon. Sachez qu’ils sont souvent énumérés dans leur nom latin : beurre de karité=butyrospermum ou vitellaria paradoxa ; huile de ricin= ricinus communis…. Donc si vous ne connaissez pas un mot, Google sera votre meilleur ami pour savoir de qu’elle plante il s’agira !

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Ce qu’il savoir c’est que les 5 premiers termes dictés dans la liste des ingrédients, sont ceux qui composent à 95% le produit, les autres ne sont que « secondaires ». Et bien sûr, le premier de la liste est le plus présent. Donc si c’est « aqua » soit eau qui est au début, votre produit contient énormément d’eau. Si le mot « huile d’olive» (soit Oleum Oliva en latin, mais sur la photo ci-dessus c’est en anglais), fait partie des 5 premiers termes de la liste, alors elle a une présence « suffisante » dans votre produit.

Ce qu’il faut également noter, c’est qu’il y a très peu de parfum dans les produits capillaires. Du coup, si vous voyez le mot parfum dans votre liste d’ingrédients, vous pouvez en déduire que tous les termes qui suivent sont quasiment inexistants dans votre shampooing, après shampooing ou bien masque : moins de 1%.

Un autre point qui est important à soulever, durant la conférence, une femme  a posé une question très importante.   Elle a demandé si les produits étiquetés « sans sulfate » étaient gage de qualité. Et si vous vous posez la même question, sachez que pas forcément. En effet, depuis 2013, l’Union Européenne a interdit le sulfate (sodium lauryl sulfate) dans les shampooing, les détergents… du coup, les marques qui mettent en gros plan « sans sulfate  = bon produit » et bien, ça peut être du mensonge ! On appelle ça du marketing les amis. Comme je vous l’ai expliqué précédemment, le seul moyen est de regarder la liste des ingrédients et leur position dans ladite liste.

Ce n’est pas très visible mais il est indiqué sur la bouteille de ce shampooing de la marque Cantu: « no sulfate, no silicone« 

Il en est de même pour le silicone. Certaines marques, prônent que leurs gammes de produits étant sans silicone, sont forcément de bonnes qualités. Contrairement au sulfate, il n’a pas été interdit mais on préconise d’en utiliser peu voire pas du tout car il peut être nocif pour le cheveu. Proscrire le silicone, n’est pas forcément la solution car certains cheveux (comme les miens) s’y accommodent très bien. Je ne choisis pas spécialement des produits avec ou sans silicone, mais lorsque j’ai constaté que j’utilisais régulièrement un shampooing qui en contenait, j’ai examiné mes cheveux et j’ai remarqué qu’ils étaient ni abîmés, ni cassés. Le Hair Mayonnaise de chez ORS, est rempli de silicone, et nous l’avons presque toutes déjà utilisé. Est ce que vous avez constaté que vos cheveux étaient plus résistants et plus souples ? Si oui, alors le silicone y est pour quelque chose…

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C’est donc en fonction de votre type de cheveu. Certains cheveux vont mal réagir face au silicone, d’autres vont l’apprécier et se retrouveront en meilleure santé.

Une dernière petite chose qu’il est important de prendre en compte pour celles qui sont sensibles à la protection des animaux, c’est d’identifier les produits qui ont été testé sur des animaux et/ou qui contiennent des protéines animales.

Pour avoir toutes ces informations, il suffit d’aller sur les sites internet des marques et de lire leur charte (lorsqu’il y en a une) ou sinon, faites des recherches sur le net. Mais sachez que si une marque utilise par exemple de l’huile de castor (donc issue de l’animal) dans ses produits, il y a de fortes chances qu’elle les teste également sur les animaux. Tournez-vous alors vers des gammes qui contiennent par exemple de la protéine de riz (très efficace).

Voilà les girlz, vous savez tout ! J’espère que mon article vous a plu ! Likez-le, commentez et partagez-le. N’hésitez pas à me suivre Facebook et sur Instagram : @nazali_emma.

On se retrouve bientôt 🙂 🙂


 

L’Afrique à l’honneur aux Galeries Lafayette à Paris


Coucou les girlz, j’espère que vous allez bien en ce mardi 28 mars.

Si vous suivez mon Instagram (abonnez-vous), vous avez dû voir que j’ai shoppé ce weekend sur le boulevard Haussman et que j’ai vu qu’il avait qu’aux Galeries Lafayette, une exposition qui mettait en avant l’Afrique avec un zoom sur certains imprimés comme le wax ou le kasai.

Vous l’avez compris, aujourd’hui je vais donc partager avec vous ma première analyse de cette exposition nommée « Africa Now ». Comme je vous l’ai dit, elle met en avant à la fois ces tissus de chez nous mais également la photographie.  Elle a commencé le 27 mars et se terminera le 25 juin.

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L’exposition commence dehors avec les vitrines. Les mannequins sont habillés avec des vêtements de grandes marques à inspiration africaine (safari par exemple) et les décors sont colorés,  le wax est même utilisé (comme dans la vitrine où il y a une multitude de parapluies).

Ci-dessous, quelques pièces des marques comme Rochas ou Max Mara. J’aime bien le sac imprimé kaisai (il me semble) sur la deuxième photo et la veste du mannequin à gauche, elle est vraiment stylée. Par contre, au niveau des prix, prévoyez  au minimum 150 euros.

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Il y a même des photographies du nigérian Lakin Ogunbanwo où l’on voit des femmes (mère et fille je suppose), se prenant dans les bras ou une femme ayant la tête baissée. J’ai assez bien aimé cette mise en scène (regardez bien à droite et à gauche des photos).

Lorsque vous rentrez dans le magasin, vous découvrez d’autres mises en scène. Pour les vêtements femmes, rdv  aux les Galeries Femmes, au 2ème étage  avec le label Maison Château Rouge. Vous y trouverez une petite collection streetwear réalisée en partie avec le pagne « cerceaux » de chez Vlisco. Petite originalité de la marque que j’aime, les étiquettes sont attachées avec des bracelets, les pagnes sont tous achetés dans le quartier de Chateau Rouge et les vêtements sont fabriqués rue Myrha (rue de Château-Rouge) 🙂

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C’est moins cher que les grandes marques, mais les prix dépassent les 100 euros. Par exemple, pour la jupe, prévoyez 127 euros.

Petit focus également sur la marque spécialiste des collections éphémères : RAD, créée en 2012. Avec les Galeries Lafayette, elle a imaginé une collection de pulls assez stylée et surtout très abordable : 34,9 e le pull. Moi j’ai adoré le pull avec les différentes coiffures.

*Pour les mecs, ça se passe aux Galeries Hommes, au 2ème étage mais également et au rez-de-chaussée pour les mises en scène.

A ce que j’ai constaté, il n’y a pas pour le moment de marque exposée d’inspiration africaine pour les hommes mais ça devrait arriver début avril selon le site des Galeries avec le pop store de Laurence Airline (marque franco-ivoirienne).

Ce que j’ai apprécié avec ces scénettes, c’est que vous avez des petits messages qui soient accrochés au mur ou écrit sur les caisses servant de déco.

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Vous avez vu la petite dédicace aux congolais          Oui nous sommes des sapeurs 🙂

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Les plus de l’exposition « Africa Now », c’est qu’il y aura 3 conférences les 19, 20 et 21 avril sur des thématiques liés au développement, au commerce et à la vie en Afrique.  Elles seront animées par Marie Lora-Mungai, fondatrice de Restless Global (spécialiste dans le financement, le développement et la production de films africains). Dommage qu’elles n’aient pas lieu en soirée car à 9h les gens sont au boulot.

Après le positif, place au négatif (eh oui, il y en a toujours). Il y a des bémols (gros bémols) dans cette exposition. Même si elle ne vient que de commencer, j’ai l’impression qu’il n’y aura pas de « réels » créateurs africains mis à l’honneur (peut être que je me trompe). Par rapport à ce que j’ai vu et pu lire sur le site des Galeries, seules quelques grandes marques ayant fait des collections capsules d’inspiration africaine seront exposées (à des prix plus pu moins abordables). L’exception est faite pour le label Maison Château Rouge et pour la marque Laurence Airlines.

En tant que noire africaine, j’aurai aimé que nos tissus soient mis à l’honneur par des talents de chez nous. N’y voyez pas une forme de communautarisme mais je trouve qu’il est normal que ces imprimés soient représentés par les communautés qui les portent au quotidien… à bon entendeur.

Il y a des centaines de créateurs en France (dont moi 🙂 je rigole) par exemple, et je pense qu’il aurait été plus judicieux d’en sélectionner quelques-uns pour qu’ils exposent une partie de leur collection aux Galeries Lafayette. De ce fait, le nom de l’exposition « Africa Now » serait davantage  justifié car la diaspora africaine y participerait activement.

Voilà les girlz, vous avez mon avis sur Africa Now. Il n’en reste pas moins intéressant d’aller visiter les Galeries durant ces 3 mois d’exposition pour découvrir les créations des marques à partir des imprimés africains (pour celles qui ne connaissent pas) et peut être que d’autres choses s’ajouteront.

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Bonne journée ! On se retrouve bientôt 🙂