Vivre a l’étranger, pas si simple que ça

Coucou tout le monde j’espère que tout va bien pour vous.

Je fais suite a mon premier article sur mes conseils pour venir Canada paru il y a 3 semaines (allez le lire!!). Comme vous le savez, j’ai quitté la France il y a plus de 2 ans maintenant pour aller tenter ma chance au Canada (côté anglophone) et contrairement à ce que l’on peut nous faire croire, notamment dans les reportages télévisés ou sur les réseaux sociaux, l’étranger c’est très difficile comme expérience et ce n’est vraiment pas de repos.

Du coup, j’ai décidé de vous préparer aux différentes étapes que vous allez traverser si vous aussi vous décidait de quitter votre pays pour un autre. J’avais déjà fait un petit article dessus il y a plus d’1 an mais ayant plus de recul, cet écrit sera plus détaillé et il vous aidera davantage 🙂

1-Bien préparer votre départ

On ne vous le répètera jamais assez, plus vous préparez votre départ et mieux se sera quand vous arriverez à destination. Vous allez entendre beaucoup de personnes qui vivent à l’étranger se vanter « moi je suis parti sur un coup de tête, je n’avais rien anticipé, j’ai débarqué avec XX euros en poche et aujourd’hui, je gagne bien ma vie… et bla bla bla ». Dites-vous bien qu’a 99% du temps, c’est un mensonge! Quand les gens ont une situation financièrement stable et fiable, certains d’entre eux oublient vite les épreuves qu’ils ont pu endurer.

Donc préparer bien dans les moindre détails votre départ, je ne parle pas des démarches pour immigrer dans le pays mais posez-vous ces questions : ou est-ce que vous allez vivre pendant les premiers temps ? Quels sont les premiers documents que vous devriez faire quand vous arriverez sur place ? Combien coûte les transports ? Comment faire pour avoir une couverture maladie ? Le prix des loyers, le prix de la nourriture, quels sont quartiers a éviter ou au contraire les quartiers dans lesquels il faut s’installer. Quels sont les jobs qui recrutent ? Comment faire pour avoir une voiture ? ect. Plus vous vous poserez de questions et plus vous serez tranquille à l’arrivée. Inscrivez-vous sur des forums comme sur Facebook ou autres sites, les gens vous apporteront toutes les réponses.

2-Apprendre à repartir de zéro

Dans la plupart des cas, quand on décide d’immigrer, on repart de zéro et certaines personnes ont du mal à se le mettre réellement en tête malgré leur départ. Et je dois vous dire que j’en faisais partie.

On est beaucoup à penser : « avant de partir, j’avais un bon job, je gagnais bien donc il est normal que quand je vais arriver dans l’autre pays, je vais retrouver le même job avec un salaire équivalent ». Dites-vous bien que sauf exceptions, ça ne sera pas du tout le cas! Mais vraiment pas du tout et on peut tomber de très haut.

Comment vous dire que lorsque je suis arrivée à Toronto, j’ai pris le premier job dans lequel on m’a accepté car je ne trouvais rien dans ma branche qui est les approvisionnements. Pourtant, j’ai appliqué a de nombreux postes et mon CV était bon et je me disais que mon anglais était plutôt correct mais on ne m’appelé presque jamais et parfois je voyais les mêmes offres auxquelles j’avais appliqué, être rediffusées plusieurs fois.

J’ai parlé avec plusieurs personnes et elles m’ont révélé que c’était normal car je n’avais aucune expérience professionnelle canadienne dans les achats et que l’anglais n’était pas ma langue maternelle donc il était normal que je reçoive peu voire pas d’appels du tout.

C’était difficile pour moi d’encaisser cela car je me suis dit : « il va falloir que je reparte d’en bas pour gravir à nouveau les échelons ». De plus, ce qui est particulier au Canada (je pense que c’est la culture anglophone) c’est que les diplômes passent en troisième plan. Les recruteurs vont se focaliser d’abord sur l’expérience, ensuite sur vous et ensuite sur vos diplômes, alors qu’en France c’est le contraire, le diplôme prime toujours.

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Ottawa’s life

Mais bon, j’ai finalement trouvé un job au bout de 8 semaines dans le domaine du service à la clientèle dans une petite entreprise de 4 salariés et mon salaire avait diminué de moitié par rapport à la France. Entre temps, il m’est arrivé plusieurs galères concernant les autres jobs que j’ai occupé mais aujourd’hui j’ai retrouvé un bon travail sur Ottawa avec un salaire plus élevé que celui que j’avais a Paris. Cela m’a pris 18 mois mais j’y suis arrivée yeah….

Croyez-moi j’ai parlé avec plusieurs personnes de nationalités différentes et on avait toutes le même constat : au début il faut prendre le travail dans lequel on vous accepte et ne pas être difficile. Certains qui étaient ingénieurs dans leur pays d’origine, travaillaient à l’usine en attendant de trouver mieux.

3- Ne rien lâcher

Comme je viens de vous l’expliquer pour le travail, lorsque l’on débarque dans un nouveau pays avec la tête pleine d’idées et de rêves, il se peut que l’on déchante rapidement sur certains points.

C’est pourquoi, il est important de vous préparer à encaisser des coups et surtout à vous dire qu’il ne faut rien lâcher.

La chose principale qui trouble les nouveaux arrivants c’est l’adaptation. Il faut désormais faire avec un nouveau pays qui a son propre mode de fonctionnement, ses règles, sa culture. Vous allez rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouveaux horizons et très souvent une nouvelle langue.

Toutes ces difficultés vont faire que vous allez régulièrement douter et que l’envie de repartir va vous effleurer l’esprit. Vous savez parmi le nombre de personnes qui tentent leurs chances à l’étranger chaque année, plus de la moitié reviennent aux sources (je ne parle pas bien entendu des cas spéciaux comme les guerres…) dans l’année.

Moi-même plusieurs fois je me suis demandé s’il n’était pas plus simple de repartir en France que de rester au Canada et ramer lol. Cependant, j’ai vu les perspectives d’évolution et je savais que j’allais bien finir par y arriver. De toute façon, les difficultés font partie de la vie.

Ne vous inquiétez pas, vous y arriverez cela ne fait aucun doute. Cela prendra juste plus de temps que prévu et puis vous n’êtes pas non plus à l’abri d’une bonne surprise en cours de route 🙂

Voilà c’est tout pour aujourd’hui, j’espère que mon article vous a plu. Si vous aussi vous avez décidé de quitter votre pays pour un autre, racontez-moi votre histoire en commentant l’article. Likez la page Facebook et partagez le blog.

On se retrouve bientôt! 🙂

Nouveau pays pour une nouvelle vie!!


Coucou les filles, j’espère que vous allez bien ! Et que vous préparez doucement les fêtes de fin d’année. Comme je l’ai indiqué dans mon précédent article sur le Kenya et sur ma page Facebook, j’ai quitté Paris pour Toronto et c’est justement le sujet de mon écrit d’aujourd’hui.

En effet, décider de quitter un pays dans lequel on a grandi pour un autre, ce n’est pas facile du tout. On se pose plein de questions : est-ce que je fais le bon choix ? Et si ça se passe mal ? Est-ce que je vais réussir à m’intégrer ? et j’en passe ! Ayant vécu cette situation, j’ai décidé de vous aider à vous décider 🙂

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La première question à vous poser est : Pourquoi partir ?

C’est la question essentielle ! Vous voulez partir de votre pays pour un autre mais pour quelles raisons ? Bien entendu, je sais que mes articles sont beaucoup lus par mes sœurs et frères d’Afrique, donc celles et ceux qui décident de quitter le pays pour des raisons économique très graves, guerres… je ne m’adresse pas à vous car partir est tout à fait compréhensible, mais faites de tout même attention ! On sait ce qui nous arrive sur les routes qui mènent vers l’Afrique du nord, l’Europe ou le Moyen Orient.

Pour les autres, demandez-vous pourquoi vous voulez tenter l’aventure à l’étranger et lorsque vous aurez la réponse, c’est ce qui vous motivera ou non à partir. Pour ma part, c’était pour des questions économiques et linguistiques : avoir un panel d’opportunités professionnelles plus élargi, grimper plus vite en termes de responsabilités, vivre dans un pays très accueillant et qui a besoin de main d’œuvre qualifiée. Mais surtout améliorer et progresser en anglais. Ce sont ces différents critères qui m’ont conduit au Canada. Lorsque vous aurez établi votre liste de raisons, posez-vous la deuxième question :

2/ Où aller ?

C’est décidé vous voulez partir, mais il va falloir choisir où ! Comme je l’ai dit en haut, j’ai choisi le Canada car c’est un pays qui a besoin d’immigrants qualifiés et qui offrent de belles opportunités professionnelles. Mais à côté de ça, c’est un pays froid où les hivers atteignent selon les régions -40°C et les démarches d’immigration prennent beaucoup de temps.

Du coup, faites bien attention au pays désiré. Voici les critères annexes que j’ai pris en compte dans le choix de ma destination, bien sûr, cette liste est non exhaustive :

-présence d’une communauté africaine! Il faut bien que je sache où me coiffer et que je puisse manger mon manioc LOL 🙂

-présence au moins d’une petite de communauté française pour que je puisse au moins consommer un peu français

-le pays ne devait pas être trop loin en avion pour que je puisse au moins rentrer 1 fois par an en France ou aller au Congo plus ou moins facilement 🙂

Quand cette parenthèse est bouclée, vous devez vous poser la troisième question :

Suis-je prête à laisser mon ancienne vie?

Eh oui, il est nécessaire de savoir si vous avez le courage ou non de laisser votre petit confort et rythme de vie : appart’, activités, famille, amis et peut être même petit ami, pour aller vers quelque chose d’inconnu dans lequel, vous vous risquez à ne pas retrouver la même chose.

Perso j’ai beaucoup réfléchi à tous ces aspects et c’est pourquoi j’ai décidé de partir avec mon mari qui était à l’époque mon petit ami. Je ne me voyais pas le quitter donc nous avons tenté l’aventure à deux. J’ai beaucoup été soutenu par ma famille et amis donc je ne regrette pas de les avoir laissés. Par contre, en ce qui concerne le confort « matériel », je n’ai eu aucune difficulté à l’abandonner car je savais que j’allais trouver mieux.

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Votre départ peut être plus compliqué si vous avez une famille à charge. La plupart des personnes abandonnent leur projet car avec 1, 2 voire 3 enfants, c’est une très grande organisation ; pour d’autres, ce n’est pas du tout un frein. Du coup, le conseil que je peux vous donner c’est si vous voulez réellement concrétiser ce projet, embarquez vos enfants avec vous et ne vous inquiétez pas pour eux: ils s’adaptent partout!

Lorsque vous aurez répondu à ces trois interrogations, vous saurez ou non si vous prêt à faire vos valises. Si vous avez toujours voulu tenter l’aventure, allez-y car vaut mieux tenter quelque chose et au pire se tromper que de ne rien faire du tout et de le regretter. Pensez seulement à bien peser le pour et le contre dans votre décision car effectivement, il y aura des points négatifs. Par exemple, au Canada, le plus difficile pour moi, c’est la nourriture qui n’est vraiment pas au top et le temps aussi. J’ai débarqué ici alors que c’est le début de l’hiver donc ça pique un peu lol.

Dans la plupart des pays, vous trouverez toujours une grande ou une petite communauté francophone. N’hésitez donc pas à la contacter pour avoir des informations, elle est là pour ça. Si votre communauté n’est pas spécialement représentée et que vous voulez vraiment vous installer dans ce pays, contacter votre ambassade, sinon, il y a les forums qui sont toujours de grandes sources d’infos.

Voilà les filles vous savez tout ! En tout cas, je vous souhaite bonne chance pour ce grand saut! Ne lâchez rien car les démarches administratives avant et après départ peuvent être longues et coûteuses. Restez toujours positive car l’adaptation ne sera pas simple.  Il y aura des coups durs mais tellement de bons moments à venir. Pour celles (et ceux) qui veulent discuter plus en détails, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à m’écrire en privé via le blog ou sur ma page Facebook @Nazali_Emma. Abonnez-vous également à ma page Instagram : Nazali_Emma. Faites tourner l’article! Bonne journée ou bonne nuit !


 

 

Mon coup de coeur pour le Kenya


JAMBO (bonjour en swahili) !!! Eh oui, je reviens avec un nouvel article !! ENFIN, vous vous dites peut-être mais j’ai une explication. En effet, ces derniers-mois (depuis mon mariage), ont été très très remplis car j’organisais mon déménagement à Toronto.

Maintenant que j’y suis (je m’y installe doucement), je peux donc continuer de vous prodiguer mes conseils et partager avec vous mes expériences.

Justement, il y a 3 semaines, je me suis envolée au Kenya pour ma lune de miel pendant 8 jours, et je dois vous dire que c’était magnifique ! Je ne suis pas une bloggeuse voyage mais je tiens quand même à vous faire 1 ou 2 écrits dessus pour ceux et celles qui sont tentés par des vacances en Afrique.

Généralement pour les honey moon, les gens vont plutôt en Thaïlande, à Bali, aux Seychelles ou à l’Ile Maurice… Avec mon mari, on cherchait une destination abordable et peu fréquentée par des français. Le Kenya nous a semblé une évidence sachant que nous avons toujours voulu faire un safari.

Alors destination pas Nairobi mais MOMBASSA au bord de l’océan indien. Pour ce voyage, nous sommes passés par le site Promovacances mais sur place, l’agence de voyage est Suntrade. Notre arrivée sur le sol Kenyan était légèrement pluvieuse mais il faisait très chaud (30°C). Conseil numéro 1: échanger une bonne partie de votre argent à l’aéroport contrairement à ce que vous pouvez lire sur certains forums (pour info, 1 euros=~ 120 chillings kenyans) car après c’est difficile, à part si vous retirez dans un distributeur. Vous trouverez des personnes avec des euros mais bon, c’est mieux d’avoir  la monnaie locale surtout pour négocier le prix.

Après être sortis de l’aéroport, nous avons été accueillis par un chauffeur et direction Diani Beach située à 1h30 de voiture de l’aéroport. En fait, Mombassa est une ville qui s’étend à la fois sur le continent et sur une petite île.

2h20 de route plus tard (car bouchons), nous voilà enfin arrivés à notre superbe hôtel, le Neptune Village Resort & Spa à 17h30. L’accueil était top et nous avons pris place dans notre chambre. Ce qui est appréciable dans cet hôtel ce sont les chambres, certes à la déco un peu datée mais reparties en bungalows. Il y a plein de petits singes qui se baladent un peu partout et le cadre est impressionnant : le complexe est au bord de la plage.

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Premier petit bémol de notre séjour, les chasses d’eau ne fonctionnent pas très bien dans les chambres lol ! L’eau de la salle de bain est salée (donc ne l’a buvez pas) et très difficile voire impossible de capter le wi-fi dans les chambres, il faut donc aller à la réception.

Pour notre séjour, nous avions opté pour la formule all inclusive et je vous la recommande. Non seulement vous aurez tous les repas inclus mais vous pourrez profiter du snack bar ouvert à partir de 10h et des boissons (alcool et soft) à volonté.

Premier repas sous forme de buffet où sont proposées toutes sortes de plats internationaux…sauf kenyan ! Deuxième bémol relevé : vous êtes au Kenya mais vous mangez très peu de nourriture locale à l’hôtel. Attendez-vous à voir de la pizza, des nuggets, des nouilles chinoises… Le service pendant le repas est propre et le personnel est vraiment gentil et souriant. A chaque que quelqu’un me servait je répondais « Asante sana » (=merci).

Notre première soirée s’est bien passée avec un petit spectacle de danse. Notez que chaque soir vous avez un spectacle différent : artistes acrobatiques, danse Massai, blind test…

Premier matin à Mombassa et premier réveil sous les cocotiers.  Le temps à Mombassa pour le mois de novembre est top, alors qu’on avait vu sur des sites qu’il fallait éviter car risque de pluie. Il faisait 24 degrés et nous avons fait une petite balade sur la plage à marée basse. Troisième petit bémol : la plage ! Elle est superbe, ce n’est pas le souci, vous y verrez des oursins, étoiles de mer…mais, vous ne ferez pas 1 m sans qu’il y est quelqu’un qui essaye de vous vendre soit des bijoux, des souvenirs ou bien des safaris ou des activités nautiques.

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Certes les prix sont très intéressants, nous avons payés 70 euros par personne pour une activité de snorkeling pendant 1 journée (contre 117 euros proposés à l’hôtel) mais c’est très énervant d’avoir toutes les minutes quelqu’un qui vous dérangent lorsque vous voulez faire une balade tranquille en amoureux.

Première activité de notre séjour:  journée de snorkeling et c’était génial ! Nous sommes partis de l’hôtel à 7h30 avec 2 autres couples et nous avons pris la route pour Shimoni qui se situe à 1h15 de Diani Beach. Attendez-vous à une route sableuse où vous serez pas mal secouez. Ce qui est pas mal, c’est que vous passerez par des jolis petits villages

A Shimoni, nous avons pris un bateau avec lequel nous avons navigué pendant 1h pour aller dans la baie de Wasini. Nous y avons vu nagés les dauphins puis le bateau à jeter l’encre et nous avons commencé l’activité de snorkeling.

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Je n’en avais jamais fait et j’ai trouvé ça trop stylé ! Pendant 1h30 avec nos masques et tubas, nous avons parcouru une partie de cette superbe barrière de corail.

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N’hésitez pas acheter des chaussures aquatiques parce que pied nus sur les coraux, ça fait très mal lol. Retour au bateau et nous sommes allés sur l’île de Wasini même (c’est un ancien village d’esclaves) où nous avons déjeuné. Le repas était local et très bon poisson grillé, crabe, riz, sauce coco et pour un supplément de 1000 chillings (soit 8 euros), vous aurez droit de déguster une langouste fraîchement pêchée. Il vaut faudra payer en plus les boissons (entre 150 et 300 chillings : 1.2€-2,5€).

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Après le repas, nous avons visité pendant 20 min le petit village qui se compose d’une trentaine de maison. Le guide vous demandera d’acheter au préalable des paquets de bonbons ou des stylos pour les distribuer aux enfants. C’est ce côté qui m’a dérangé car on se sent un peu mal à l’aise lorsqu’on est confronté à la pauvreté. Les enfants du village vous courent après pour avoir quelque chose, mais bon, on fait une bonne action c’est le principal.

Suite à cela, retour sur le bateau pour rentrer à l’hôtel. Nous avons eu droit à des chants traditionnels et à des aurevoirs très touchants de la part de nos guides (ils étaient 5).

Notre séjour s’est poursuivi par un safari de deux jours (je vous ferais un article dessus) et par de la farniente au bord de la piscine de l’hôtel. Impossible de se poser sur la plage car le soleil est vraiment fort. On allait juste se baigner dans l’océan et on revenez se poser sur nos transats à l’hôtel. On aurait bien voulu faire le tour de Mombassa via le CityTour  (35 euros par personne) mais on était un peu à court de chillings lol.

Hormis quelques détails à améliorer, nous avons passé un superbe séjour à l’hôtel avec mon mari. Il adoré l’Afrique et souhaite y retourner très bientôt.

Voilà les girlz, vous savez tout pour cette première partie ! J’espère que mon premier article sur le Kenya va vous donner envie d’aller y faire un tour. Concernant le prix, nous en avons eu pour 1500 euros par personne en formule all inclusive et safari inclus). Concernant le temps, je vous déconseille d’aller au Kenya d’avril à juin car il pleut énormément. Les différents guides nous on dit que c’était la saison des fortes pluies.

Une autre petite astuce, c’est de bien négocier les prix avec les vendeurs de souvenirs. Ils vont vous proposer des prix exorbitants pour la marchandise. Alors négociez, négociez et restez ferme! Ne cédez surtout pas. donner d’ambler votre dernier prix et ne revenez pas dessus. Pour 3 colliers et 2 statues, un vendeur m’avait proposé 22000 chilings kenyans (soit 183 euros) et bien croyez-moi que j’ai finalement payé 5000 chillings, environ 41 euros (oui je suis une négociatrice dans l’âme LOL ).

Pour terminer, je pense qu’il est très important que nous africains pensons à aller en vacances en Afrique et d’en faire la pub. Si nous voulons avancer, il est important de nous soutenir, surtout en ce moment avec les vagues de protestations dues à l’esclavage des noirs dans de nombreux pays arabes. L’Afrique c’est aussi vivre des vacances exceptionnelles. Pour preuve, dans l’hôtel dans lequel j’ai séjourné, il y a énormément d’allemands, de polonais, et des néerlandais qui y vont. J’ai été ravie d’y voir également des personnes issues de la nouvelle bourgeoisie kenyane.

En tout cas, les kenyans sont très accueillant et ils ne cesseront de vous répéter AKUNAMATATA (ça veut vraiment dire « pas de soucis ») 🙂 🙂

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On se retrouve bientôt !!!